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Éco-village : une économie « réelle » au service des biens communs


L’objectif économique global est l’adoption consensuelle d’un nouveau cap de civilisation, traduit par des éco-collectivités. Il s’agit de produire moins de biens (sobriété), et mieux (efficacité), pour que nos économies s’insèrent dans le cadre des limites planétaires et deviennent régénératives plutôt que destructives.

Les grandes lignes de ces éco-collectivités sont articulées en 3 mesures phare. Il y a bien sûr différentes interprétations possibles de ces objectifs et des mesures précises qui peuvent contribuer à les atteindre : banque WIR, monnaies locales, plateformes éthiques de crowdfunding, etc. (pour n’en citer que quelques unes):


Mesure 1 – Pour ce faire, nous aurons besoin d’indicateurs robustes quant aux conséquences écologiques et énergétiques des niveaux de production, et quant à leurs incidences en termes de bien-être humain. C’est pourquoi Bleoni-Eco-Solutions s’est monopolisé pour fédérer un large panel de compétences entre différents acteurs de l’économie partageant les mêmes visions.
Exemple opérationnel : d’ordre général, l’impact de l’habitat dans l’environnement doit aux maximum apprendre à utiliser l’âme et les avantages des lieux en utilisant par exemple les techniques de la permarchitecture, et (style) caractérisant les lieux et le cas échéant se réapproprier certains savoirs artisanaux régionaux, permettant d’avoir une empreinte positive sur l’environnement et les économies de proximité.

Mesure 2 – Relocalisation maximale de l’activité. Cette relocalisation permettrait de contrôler plus efficacement les flux de matière et d’énergie à l’échelle d’un territoire et d’évaluer leur impact sur les écosystèmes. L’objectif est ici de parvenir à terme à une empreinte écologique très inférieure.
Exemple opérationnel : lors de la mise en place ou rénovation d’un éco-village, il s’agit d’utiliser au maximum les compétences des entreprises locales et régionales mais également d’œuvrer par des chantiers participatifs permettant une meilleure intégration et compréhension du fonctionnement futur des ressources que pourra générer l’éco-village pour lui-même et les collectivités.

Mesure 3 – Objectif social et d’éco-tourisme.
Un éco-village est un lieu d’habitation participatif où chaque habitant est un consomm’acteur :
Un habitant d’un éco-village devient de facto un acteur du développement des ressources diverses que peut générer l’éco-collectivité au sein de l’ensemble régional.
– Exemple opérationnel : Un éco-village est aussi une vitrine (touristique et technologique) permettant de véhiculer les compétences éventuelles qui ont été mises en œuvre au sein de la mise en œuvre d’une économie circulaire que ce soit des éco-constructions, des nouvelles possibilités des gestions sanitaire, de gestion des eaux grises, d’électro-culture, de permaculture, ou encore de techniques de rénovation écologique, etc.

Mesure 4 – Agriculture et métropolisation
Il est aujourd’hui primordial de se réapproprier la préservation et la répartition en devenant partenaire du foncier agricole, qui est un enjeu majeur pour la pérennité de notre société. Les terres arables garantes de notre avenir alimentaire s’effondrent dans la plus totale indifférence avec des conséquences irréversibles sur le court terme.
Les appropriations et la concentration des terres par quelques-uns entraînent la destruction des sociétés paysannes, l’exclusion de petits producteurs, la destruction des écosystèmes et des ressources en eau… Il nous est donc possible aujourd’hui de nous rapprocher en bonne intelligence avec l’agriculture et être à l’écoute des diversifications extraordinaire qui peuvent aujourd’hui être opérer avec les acteurs concernés par une diminution à terme de la métropolisation.
L’alternance aujourd’hui exige de rapprocher le lieu de résidence des espaces agricoles, afin de réduire la dépense énergétique liée au transport des personnes et des productions (circuits courts).
Exemple opérationnel : Privilégier les circuits cours marchand. Chaque éco-village génère différente ressources (Alimentaire, énergétique, éco-tourisme, économique, etc.). Ces ressources intégrées dans une économie circulaire créeront une logistique d’échange marchand régionalisé à travers diverses solutions et compétences locale.